Boulangerie
Un site de commande pour boulangerie
Tout se joue la veille. Ce que le client réserve avant 18h, vous le pétrissez le lendemain à 4h, et il le retire avant 9h. Une commande en ligne, dans ce métier, c’est d’abord une prévision de production.
297 € de mise en place et 97 € par mois. Sans engagement, sans commission.
La commande à l’avance
Jusqu’à quinze jours. Le fournil sait le soir ce qu’il doit sortir le lendemain matin, au lieu de le découvrir à l’ouverture.
Les grosses pièces se réservent
Tartes de communion, bûches, pièces montées : le client choisit sa date de retrait dans vos créneaux. Quand vous avez votre compte, vous passez le produit en rupture et il quitte la carte immédiatement.
Le retrait, presque toujours
La livraison de pain a rarement du sens. Le site peut fonctionner en retrait uniquement, ce qui simplifie tout et n’enlève rien.
Ce qui se règle
Adapté à votre
façon de travailler
- Commande jusqu’à quinze jours à l’avance
- Créneaux de retrait calculés sur vos horaires et vos congés
- Le lundi fermé, tout seul
- Retrait uniquement, ou retrait et livraison
- Rupture de stock en deux clics, le produit disparaît de la carte
Ce que la commission coûte, chez vous
Cent commandes,
ticket moyen 12 €
C’est un mois ordinaire pour beaucoup d’établissements de votre métier. Au taux que publie Uber Eats quand vous livrez vous-même, le plus bas du marché belge, voilà ce que ça donne.
Sur une plateforme
144 €
de commission par mois, à 12 % sur 1 200 € de ventes
Chez Food It Be
97 €
d’abonnement par mois, quel que soit votre volume
Soit 564 € qui restent chez vous sur une année. Vos chiffres ne sont pas ceux-là ? Faites le calcul avec les vôtres.
Les questions qu’on nous pose
Trois réponses franches
Je suis fermé le lundi. Le site va quand même prendre des commandes ?
Non. Vos jours de fermeture sont réglés une fois pour toutes, et les dates concernées n’apparaissent pas dans le calendrier de retrait. Les congés annuels se bloquent de la même manière.
Je ne peux pas faire plus de vingt bûches par jour en décembre.
Pas de quota automatique par jour, disons-le tout de suite. Ce que vous avez, c’est la rupture de stock en deux clics : les vingt bûches vendues, vous passez le produit en rupture et il disparaît de la carte immédiatement. C’est un geste de votre part, pas un compteur.
Faut-il que le client paie en ligne pour réserver ?
C’est vous qui décidez, et le réglage se fait par mode de service : paiement en ligne, espèces et terminal, séparément pour le retrait et pour la livraison. Six interrupteurs en tout. Une boulangerie règle souvent le retrait en « paiement au comptoir autorisé » et laisse le client choisir.
Un autre métier ?
Quatorze autres modèles
Sans engagement
Essayez-le vous-même,
sans rien installer
Une pizzeria de démonstration vous attend, déjà remplie, avec plusieurs années de commandes derrière elle. Vous entrez dedans comme si c’était la vôtre. Rien à installer, rien à préparer, et on ne vous relance pas.