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Solution belge, vos données restent en Europe

+32 476 33 47 56 kitchen [at] foodit.be

Friterie

Un site de commande pour friterie

Le vendredi soir, la file déborde sur le trottoir et le téléphone sonne pendant que vous êtes au bac. Une commande passée en ligne quarante minutes plus tôt, c’est une friteuse qui tourne à plein et un client qui ne repart pas.

Réserver une démo

297 € de mise en place et 97 € par mois. Sans engagement, sans commission.

Le créneau prime sur la photo

Personne ne choisit une friterie sur une photo de fricadelle. Ce que le client veut savoir, c’est à quelle heure il peut passer. Les créneaux sont donc en haut de page, calculés par tranches de quinze minutes sur vos horaires et vos délais réels. La carte vient après.

Les sauces en cases à cocher

Andalouse, samouraï, brasil, tartare, avec ou sans oignons. Le client coche, la cuisine lit une ligne claire, et plus personne ne rappelle pour corriger.

Le paiement à la remise reste possible

Beaucoup de vos clients paient en liquide au comptoir. On ne les force pas à sortir une carte pour commander à l’avance.

Ce qui se règle

Adapté à votre
façon de travailler

  • Créneaux de retrait toutes les quinze minutes
  • Sauces et suppléments en cases à cocher
  • « Fermer maintenant » en un bouton, réouverture automatique à minuit
  • Paiement en ligne ou à la remise, au choix
  • Grandes portions, petites portions

Ce que la commission coûte, chez vous

Cent commandes,
ticket moyen 15 €

C’est un mois ordinaire pour beaucoup d’établissements de votre métier. Au taux que publie Uber Eats quand vous livrez vous-même, le plus bas du marché belge, voilà ce que ça donne.

Sur une plateforme

180 €

de commission par mois, à 12 % sur 1 500 € de ventes

Chez Food It Be

97 €

d’abonnement par mois, quel que soit votre volume

Soit 996 € qui restent chez vous sur une année. Vos chiffres ne sont pas ceux-là ? Faites le calcul avec les vôtres.

Les questions qu’on nous pose

Trois réponses franches

Le samedi soir on est débordés. Le site peut-il arrêter de prendre des commandes ?

Oui. « Fermer maintenant » coupe les nouvelles commandes depuis votre téléphone, et l’exception s’efface toute seule à minuit : vous ne risquez pas d’oublier de rouvrir le lendemain. Soyons précis sur ce qui n’existe pas encore, parce que la question revient : il n’y a pas de pause minutée, ni de plafond de commandes par créneau. Ce que vous réglez, ce sont vos horaires et vos délais de préparation, et les créneaux en découlent.

Mes clients ne sont pas des jeunes, ils ne commanderont jamais en ligne.

C’est l’objection la plus fréquente, et elle se comprend. Mais la commande en ligne ne remplace pas le comptoir, elle vient en plus, surtout aux heures de pointe et le week-end. Ceux qui vous téléphonent aujourd’hui sont ceux qui commanderont en ligne demain, et le téléphone, lui, vous coupe déjà dans votre service.

Est-ce qu’il faut du matériel particulier ?

Non. Un écran, une tablette ou le téléphone que vous avez déjà, et une imprimante thermique classique pour le ticket. Le matériel reste le vôtre : rien à louer, rien à rendre au bout de trois ans. Un point à ne pas confondre, en revanche. Notre écran de prise de commande n’est pas un système de caisse enregistreuse certifié. Si vous dépassez 25 000 € par an de repas consommés sur place, boissons exclues, vos ventes doivent continuer à passer par votre système certifié. Le take-away et la livraison, eux, ne comptent pas dans ce seuil.

Sans engagement

Essayez-le vous-même,
sans rien installer

Une pizzeria de démonstration vous attend, déjà remplie, avec plusieurs années de commandes derrière elle. Vous entrez dedans comme si c’était la vôtre. Rien à installer, rien à préparer, et on ne vous relance pas.